Dans la farine.

Et ce sont de vieux gestes que je retrouve, tandis que je pétris pour voir sous mes doigts se former une pâte prometteuse, qui annonce un regard content. J’avais oublié le goût de la farine roulant dans les doigts, celui du beurre qui s’étale comme je ne le fais plus – et la répétition des gestes comme un amour renouvelé. Lire la suite

Des femmes et des fantômes.

Je tourne autour de l’idée des fantômes depuis plusieurs mois – elle commence à me hanter. C’est que les fantômes me semblent à la fois une métaphore et une ontologie, une figure et une réalité. Ce n’est pas que je sois adepte de spiritisme, de tables tournantes ou de planchers grinçants. C’est plutôt que les fantômes disent quelque chose des silhouettes des ombres et des silences – et souvent, des femmes. Lire la suite