Goutte à goutte

Cette tristesse qui en moi s’écoule, goutte à goutte se répand, la trace de la colère éteinte

Comme des cendres encore fumantes dont la rougeur évanouie

aurait pu donner l’impression

d’une chose vivante

Quand mes mouvements ne sont plus que des contrecoups

Et la terre lande désolée

Le parcours des grandes tristesses se disperse dans des sables noirs

L’horizon de cendres, et l’œil qui s’y perd

C’est du souffle qui persiste.

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