Du vent.

Le monde qui se remet de guingois, pas tellement droit, d’habitude, mais dans les mauvais travers et les vilains penchants, sûr qu’on préfère prendre la tangente et se refaire funambule. J’ai pas demandé à aller de travers, ni de biais ni par les plaines, c’est encore de nouvelles dimensions que je rêve – quelque part dans l’épaisseur du papier, dans le moelleux des angles et dans la fuite des perspectives.

Ce n’est pas plus bas, ce n’est pas plus haut, c’est juste plus loin que je voudrais atterrir, nichée dans le creux de l’horizon, perdue dans les rêves d’autres et lovée dans le soupir du vent.

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