Alphaville / Capitale de la douleur

Parlez-moi des formes, j’ai besoin d’inquiétude.

Incompréhensible : cet adjectif est un de ceux, parmi les plus courtois, qui revenait le plus dans la bouche des étudiants agrégatifs de ma dernière promotion pour parler de l’œuvre de vingtième au programme, le recueil de Paul Éluard, Capitale de la douleur. Incompréhensible, c’est un mot que j’ai souvent entendu, ou moi-même prononcé, à propos des films de Jean-Luc Godard. Étonnamment, c’est la rencontre de ces deux univers qui m’a, peut-être, permis de comprendre l’un et l’autre. Lire la suite

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