Ce que vivent les métaphores.

Et d’avoir choisi l’impossible, j’ai vécu ce que vivent les métaphores, une réalité chassant l’autre, et moi courant devant. Lire la suite

Le troisième jour.

Aucun souvenir n’est resté du réveil, ni du deuxième jour, de son étendue comme de son parcours – or cet étrange projet, retourner le voir pour lui expliquer que c’était mal, que je n’avais pas voulu, et cette deuxième fois non plus je ne l’ai pas voulu. Lire la suite

Ce mardi.

C’était un mardi, j’ai cru avoir la date sans savoir si elle était vraie, ce 6 juillet 2004, mais j’avais passé le bac de français et bronzé à la plage, la première année où j’ai su me faire des amis — pas un crew comme dans les films, plutôt des bandes, à droite à gauche – surtout à gauche –, et les joints du samedi soir. C’était l’Allemagne bien loin – Rostock –, sans voir la ville encore moins la plage: on s’est retrouvé en internat, l’élite prussienne dans une ville est-allemande, recrutement sur dossier pour quinze jours de séminaire, la seule qui causait aux dames de la cantine, c’était moi ; et elles ont repéré mes petits déjeuners pour me les préparer – parfois, j’arrivais en retard, parce que je me surprenais à vider les plateaux dans l’arrière-cuisine. Lire la suite